Octobre 2018

 

 

6ième procureur général des affaires (faire défiler la page pour voir un exemple en continu du reigne de terreur de Narmino)

 

AU REVOIR PHILIPPE NARMINO!

 

Narmino Wand Danielsson 6 juni 2015

Sur le lieu du crime (confirmé par la Sûreté publique – Laurent TOURNIER, entre autres – et par le Parquet International de Stockholm) de « PPP » (Panama Papers Patricia) HUSSON, conseillère aisée de la Couronne Monégasque, les membres des Clubs 137 et 19: Philippe NARMINO, l’ambassadrice de Suède à Paris (välkommen till Klubb 19!) Veronika WAND-DANIELSSON, Patricia HUSSON (membre des deux clubs) et Jean-Pierre  DRÉNO (libre), qui ne figurait pas parmi les invités officiels – note pour l’IACA / GRECO.

C’est lors de la garde à vue de Philippe NARMINO le 22 septembre 2017 que son ami d’enfance le Prince Albert II choisit de publier, dans le Journal de Monaco (journal officiel) sa confiance en dit gardé à vue, l’honorariat (övergrepp i rättssak).

http://journaldemonaco.gouv.mc/Journaux/2017/Journal-8348/Ordonnance-Souveraine-n-6.566-du-18-septembre-2017-admettant-sur-sa-demande-un-fonctionnaire-a-faire-valoir-ses-droits-a-la-retraite-anticipee-et-lui-conferant-l-honorariat

Depuis sa retraite forcée, Philippe NARMINO a continué de se faire prévaloir de directeur des services judiciaires sur la page web de la Croix Rouge Monégasque (également appellée la blanchisserie d’argent). Contactée, BIMCAM leur suggera d’enlever ce titre  à défaut de plainte. La présente vaut donc plainte officielle contre Philippe NARMINO (Lex Al Capone).

Rappellons-nous qu’aucun des quatre procureurs généraux précédant l’actuel Jacques DORÉMIEUX n’a contesté les rapports de police (voir case 9) sur Philippe NARMINO, et même pas Philippe NARMINO lui-même, que BIMCAM remercie par la présente de sa traduction officielle en suédois desdits rapports, avec son propre cachet officiel, confirmée par la signature de Jean-Pierre DRÉNO (note à Wikipédia, France, pour une photo sous licence libre).

Détail de la version illustrée et non censurée des rapports de polices officialisés sur Philippe NARMINO. Le journal La Stampa, édition Imperia / San Remo du 26 septembre 2017, fait état de perquisitions au sein de la Croix Rouge de Philippe NARMINO. La police a-t-elle retrouvé ce tableau?

Les faits criminels reprochés à Philippe NARMINO étant passibles de la réclusion criminelle à perpétuité (complices et co-acteurs sédentaires et à l’étranger inclus), et vu la récente lettre du procureur général actuel Jacques DORÉMIEUX en faveur de BIMCAM – non publiée pour des raisons tactiques – ce dernier (BIMCAM) enclenche le volet suédois des présentes (à lire sous case 8 bis).

Un des complices et co-acteurs de Philippe NARMINO est le premier président de la Cour d’appel, Mme Brigitte GRINDA-GAMBARINI (membre du club 137). Le 28 septembre 2017 prochain, sa cour [sic] aura à se prononcer sur un dossier implicant son inséparable Philippe NARMINO. Il est par la présente recommandé à tout procureur de veiller à ce qu’elle n’y siège pas, sous peine de nullité de procédure et d’évidence – d’un autre scandale. En effet, elle constitue un atoût indispensable pour Philippe NARMINO.

Ecrit sous menaces on ne peut plus en cours (non encore publiées mais légalement enregistrées aux fins de publication mondiale) de Philippe NARMINO.

À suivre…

 

PHILIPPE NARMINO, RESPONSABLE NUMERO 1

Enfin! Au revoir Philippe Narmino!

 

Le Directeur des Services Judiciaires, Monsieur Philippe Narmino, est responsable de ce scandale depuis le premier jour. Il était président du Tribunal de première instance duquel découlaient les troubles à l’ordre public, et au lieu de faire l’objet de mesures disciplinaires, fut promu directeur des services judiciaires, une sorte de ministre de la justice ne rendant des comptes qu’au Chef d’État, le Prince Albert, qui – nous avons réalisé – renvoie la balle à ce même directeur des services judiciaires.

Récemment, Monsieur Philippe Narmino – qui est aussi le président de la Croix Rouge Monégasque – a été promu président du nouveau Haut Conseil de la Magistrature.

Ceci signifie que tout juge ou procureur voulant agir contre les propres intérêts de Monsieur Narmino réflêchira deux fois avant de ce faire.

Monsieur Narmino a depuis 2004 grimpé l’échelle hiérarchique judiciaire et détient désormais le pouvoir absolu sur le systême judiciaire à Monaco.

Une autre personnalité influante à Monaco est le Consul de Suède à Monaco, Madame Patricia Husson, qui – sauf Monsieur Narmino – était une des premières personnes officielles à connaître des cambriolage / confiscation. Au début du mois d’août 2004, il lui fut demandé par écrit de porter assistance à Madame Fristedt dont la désespération allait s’agrandissant depuis le 27 juillet.

Madame Husson ne contacta jamais les autorités. Madame Fristedt n’alla bénéficier d’aucune aide pour récupérer ses effets.

Le consul suédois est également Conseillère à la Couronne (conseillère du Prince Albert), ce qui lui confère une double loyauté: à l’égard de Monaco comme à l’égard de la Suède.

Qui plus est, depuis le 26 avril 2010, Madame Patricia Husson – qui travaille dans les assurances – détient de fait le droit de siéger dans le Haut Conseil de la Magistrature pré-cité, et dont le président est Monsieur Narmino.

Ceci est intéressant, sinon choquant, dans la mesure où Madame Husson a déclaré la même année à Madame Fristedt tout comme à l’Ambassadeur suédois à Paris qu’elle ne s’occupe jamais d’affaires judiciaires civiles, quelqu’en soit leur nature.

Il convient de souligner que ce sont les Autorités monégasques qui ont donné la dimension internationale au présent scandale, en envoyant des faux au Gouvernement de la Suède par le biais de l’huissier et feu l’ex Délégué aux Affaires Étrangères, Monsieur Rainier Imperti.

Ces incroyables documents, avec chantage à l’échelle internationale, sont devenus une affaire en soi, nommée « l’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du bug informatik« .

Les faits et preuves ont été communiqués au Gouvernement suédois, ainsi qu’au Chef d’État de la Suède.

Le Ministre d’État, Monsieur Michel Roger, ainsi que le Consul de la Suède, Madame Patricia Husson, sont mis au courant, tout comme l’a été Monaco Hebdo, un hebdomadaire monégasque, vu que Monsieur Roger a affirmé que sans presse libre, pas de démocratie.

Il est important d’avoir à l’esprit le fait que Monsieur Roger était l’un des juges, le 16 février 2009, du Tribunal Suprême, et que le Procureur Général (toujours en exercice à ce jour) devant ledit Tribunal Suprême n’est autre que ce Monsieur Jacques Raybaud, l’un des mis en cause.

Affaire à suivre…


Lettre pour le Directeur des Services Judiciaires, 5 mars 2007

MONICA FRISTEDT
6, Lacets Saint-Léon
MC98000 MONACO
Adresse temporaire :
[…]

Le Directeur des Services Judiciaires
Monsieur Philippe Narmino
5, Rue Colonel Bellando de Castro
MC98000 MONACO

Le 5 mars 2007

Monsieur le Directeur,

Votre lettre du 23 août 2006 appelle de ma part quelques questions, mais aussi quelques clarifications au sujet des plaintes qui selon Vous n’apparaissent pas caractérisées .

Votre lettre fut la bienvenue eu égard au silence total dont ont fait preuve la Sûreté Publique et le Parquet dans la présente affaire. Mais il fut en même temps étonnant de lire certaines de Vos opinions, vu la qualité exceptionnelle des informations qui vous ont été présentées, notamment celles émanant de mon fils Monsieur David Fristedt, lorsque Vous étiez Président du Tribunal, copies desquelles furent envoyées au Procureur Général Monsieur Serdet et, par la suite, au Procureur Général Madame Brunet-Fuster.

Vous avez en Votre lettre écrit que  » les violations de la Constitution et abus de pouvoirs n’apparaissent pas caractérisés ».

Les articles 21 et 22 de la Constitution monégasque, qui sont calqués sur l’article 8 de la Convention européenne des Droits de l’homme, forment la base solide de nos plaintes formulées à l’encontre notamment d’un juge, d’un huissier et son mari avocat, et quelques agents de police.

Il n’apparaît pas possible que ni Vous, ni le Procureur Général auriez pu manquer de voir directement les violations de la Constitution que constituent ces maints abus de pouvoir. Il n’y a même pas lieu de se livrer à un « examen attentif des griefs » vu que se sont des faits établis que nous vous avons présenté. Néanmoins, je veux bien vous expliquer de nouveau brièvement ce dont il s’agit :

J’ai été expulsée manu militari de mon appartement monégasque et mes biens ont été mis à la disposition d’autrui sans ordonnance d’un quelconque juge à cet effet, et sans en informer préalablement les personnes de fait visées. C’est exactement ce qui s’est passé . Je ne vois pas comment je pourrais me formuler de façon plus courte. Telle est l’effroyable image de la vérité, Monsieur Narmino. On ne peut y échapper. Les preuves sont aux mains du Procureur Général depuis 2004. Elles constituent des violations sans ambiguïté de la Constitution.

Vous étiez la première personne de haut rang officiel à Monaco à connaître les faits lorsque je vous écrivis le 31 juillet 2004 – quatre jours à peine après l’effrayante expulsion de ma personne. Si je m’adressai à Vous, lors de mon désespoir le plus total, c’est parce qu’un juge protagoniste d’une partie du scandale travaillait dans le tribunal dont Vous étiez le président. Je m’adressai à la première instance, d’où découlaient les troubles à l’ordre public.

En tant que président du Tribunal de première instance, Vous pouviez lire notamment ceci :

« Je vous serai gré de bien vouloir me faire parvenir copie de la décision portant interdiction pour moi et mes enfants d’accéder à l’appartement dont je suis locataire, ainsi que toute décision me défendant de récupérer mes biens. »

« Je voudrais également connaître la raison pour laquelle l’Huissier Maître Escaut-Marquet m’a défendu de participer à l’inventaire dont j’ignore le contenu, surtout dans la mesure que la plupart des biens dans l’appartement en question m’appartiennent. »

Votre réponse se limitait à me faire savoir que Vous ne pouviez rien faire. Je n’oublierai probablement jamais ladite réponse. Peut-être l’évolution des faits aurait-elle pris une autre tourneur si vous aviez transmis mes lignes au Directeur des Services Judiciaires de l’époque, Monsieur Alain Guillou ? A l’instar de ce que fit bel et bien le Ministre d’Etat de la même époque, Monsieur Leclercq ?

Vu que Vous laissez entendre que ni moi ni mon fils n’avons été suffisamment clairs quant aux descriptions des abus de pouvoir et des violations des articles 21 et 22 de la Constitution, je compte désormais essayer de vous éclairer d’avantage . Vu le nombre de personnalités mêlées à la présente, je vais essayer d’abréger.

Je tiens toutefois et d’abord à vous apporter quelques précisions:

Vous laissez entendre que Vous avez lu ma lettre du 31 mars 2006 adressée à S.A.S. le Prince, mais il ne ressort pas de Votre courrier si Vous avez réalisé ou non que cette correspondance comprenait deux courriers différents, dont la première lettre fut déjà livrée « aux mains » au Prince, par le biais de Son « Protection Officer » d’alors, le 10 octobre 2005. Ce même « Protection Officer » m’a assuré – avant de quitter ses fonctions – que j’allais recevoir une réponse du Prince dans un délai maximum de 90 jours.

Cette précision me paraît importante, vu que – à ce que je comprends, et d’aucuns avec moi, S.A.S. le Prince veille, à l’instar de ce que fait Sa Majesté le Roi de Suède, à ce qu’il reçoive bien toute correspondance qui lui est adressée aux fins de s’assurer de sa lecture et de pouvoir y répondre.

C’est d’ailleurs faute de réponse officielle que l’affaire fut portée devant le Conseil de l’Europe.

C’est ce pourquoi je fus surprise de recevoir une réponse de Vous, presque un an après et pas du Palais Princier, ou de Monsieur Alain Guillou, en fonction de se qu’aurait décidé le Prince.

Dans le dernier cas, Vous devriez toutefois normalement, en tant que successeur de Monsieur Guillou avoir eu connaissance du fait que ma lettre fut reçue par le Prince en date , déjà, du 10 octobre 2005, ce qui pourrait laisser supposer que Monsieur Guillou ne fut pas contacté.

C’est bien parce que mon courrier contient des informations sensibles, et pour que ne pèse sur Vous, ni sur le Procureur Général le moindre soupçon de partialité que je m’adressai tout naturellement au seul véritable garant de la Constitution monégasque, S.A.S. le Prince.

En effet, c’est en tant que Président du Tribunal de première instance que Vous endossiez la responsabilité principale des agissements du juge Madame Gambarini, alors Premier Vice-Président du Tribunal, et notamment s’agissant des bizarres documents dits de divorce envoyés par Votre Greffe avec des menaces de saisine et confiscation des biens de mon fils, ainsi que de commandements de payer divers. Le Procureur Général, en revanche, avait la responsabilité des faux avec leurs rocambolèsques traductions, s’ils émanent vraiment de son parquet. En effet, la signature du Procureur Général fait défaut, comme Vous le savez, sur les documents envoyés par Monsieur Imperti . C’est pourquoi je fus sérieusement conseillée de m’adresser directement à S.A.S. le Prince.

La décision de m’adresser directement à S.A.S. le Prince a, en outre, également été prise après mûre réflexion au vu que moi et ma famille réalisions qu’il allait être difficile d’obtenir de l’aide de la part des mêmes autorités qui sont responsables du fait que je fus, sans avertissement préalable, expulsée physiquement de mon appartement, ce qui eut pour effet l’accès à celui-ci par une personne qui n’y avait pas droit, de part une ordonnance qui ne portait pas mon nom et de part la participation active de l’huissier, et l’accès exclusif de mes biens les plus privés, comme de la correspondance, des documents confidentiels, codes d’accès bancaires internet, art de grande valeur etc. A un moment donné, je courrais le risque d’être ruinée. Mes documents ont été fouillés de fond en comble, et des bijoux exceptionnels ont été volés / confisqués, entre autres. Le tout de par les actions criminelles de l’huissier (effraction par le biais de serrurier, sans ordre pour ce faire). Je parle de la protagoniste Maître Escaut-Marquet. Son époux, Maître Didier Escaut a en outre et par écrit menacé de faire saisir, par son épouse les biens de mon fils si ce dernier ne versait pas une somme d’argent non négligeable sous 48 heures sur un compte dont le numéro nous est inconnu . Cette demande n’ayant abouti, tout comme je refusai de verser 300.000 euros pour récupérer mes biens, on se contenta – à l’instar des informations jadis connues du Parquet – de prendre mes bijoux et autres biens, ce que confirme par écrit le Tribunal dont Vous étiez alors le Président, sous la forme d’aveux écrits de part d’une des protagonistes. Et – parlant de preuves – sous la forme d’un constat verbal signé par Maître Escaut-Marquet elle même. Si l’appartement fut fouillé dans un cadre de chantage, c’est bien pour constater en fin de compte que mon fils ne détenait pas de biens de grande valeur économique dans l’appartement visé, ce en quoi sont-ce surtout mes biens qui furent volés.

Vous pouvez considérer ce que je viens de vous préciser ci-dessus comme la raison pour laquelle j’ai décidé d’envoyer une copie de la présente à S.A.S. le Prince, aux fins d’écarter tout malentendu éventuel, d’un côté comme de l’autre.

La sécurité visée dans les articles susmentionnés de la Constitution monégasque me paraît une condition sine qua non pour l’économie de Monaco, et pour que d’aucuns osent s’y installer ou y investir . C’est pourquoi nous ne pouvons croire que les abus de pouvoirs démontrés puissent être le fruit de la volonté du Prince.

A cet égard, je tiens à citer le Ministère Public, selon ce que nous relate Monaco-Matin en date du 17 février dernier, portant sur des réquisitions en relation avec des vols de vêtements (page 12):

« Dénonçant un « réseau », le procureur Sébastien Biancheri requiert une peine « tout à fait sévère », deux ans de prison et mandats d’arrêt, car « il y a une confiance qui doit rester » de la part des investisseurs de la Principauté. »

Voir également, à la lecture intégrale de cet article, l’annonce en page dix ( www.bimcam.com ), portant sur des faits bien plus sérieux, et qui vous concernent.

En raison de ce raisonnement, je vous serai vraiment gré de me faire savoir si Votre courrier a réellement été écrit « au nom du Prince », ou si je dois considérer Votre lettre comme le fruit de Votre opinion personnelle. En effet, ceci n’apparaît pas bien caractérisé.

Les délits et crimes continus qui allèrent s’ajouter à cette demande de divorce illégale, apparaissent avoir vu le jour pour avoir été d’importance fondamentale pour protéger les protagonistes de la présente, avec les conséquences de l’expulsion, les confiscations, le chantage etc, jusqu’à prendre des proportions telles que le Conseiller du Gouvernement pour les Relations Extérieures de l’époque, Monsieur Rainier Imperti fusse impliqué dans le cadre de ce rocambolesque scénario de fausses traductions et calomnies sur ma personne émanant soi-disant du Parquet, pour être envoyés au Gouvernement de la Suède.

Les acteurs principaux sont Maître Escaut Marquet et son époux Maître Escaut, cachets officiels à l’appui.

Lorsque le rôle de messager de Monsieur Imperti s’avéra lui aussi infructueux, on l’échangea simplément pour celui d’un greffier du Tribunal. Les preuves fournies par Monsieur David Fristedt et envoyées le 29 avril 2005 au Procureur Général sous forme d’une liasse de 42 pages, l’incroyableAffaire des agraffes, du stylo marqueur et du bug informatique, ne sauraient vous laisser indifférent.

Explications et commentaires supplémentaires de quelques unes des plaintes que Vous et le Procureur Général actuel semblez voir comme non caractérisées :

1. Plainte de Monsieur David Fristedt du 2 août 2004 contre Maître Escaut-Marquet pour avoir confisqué mes biens et les avoir mis à la disposition d’autrui sans ordonnance à cet effet.

Commentaire: Sur l’abus de pouvoir, voici ce qu’écrivit mon fils dans les plaintes ultérieures: « Si un huissier ne fait qu’exécuter une ordonnance du juge, il lui incombe d’une part, de s’assurer de la possibilité de son exécution, et d’autre part, de ne pas procéder à des actions ne figurant point dans l’ordonnance en question . L’action menée par l’Etude de Maître Escaut-Marquet va au delà de ce qui est écrit dans l’ordonnance du juge, et ce avec des effets préjudiciables d’une ampleur qui dépassent le cadre de leur mission, d’où la responsabilité détachée de leur mission professionnelle initiale: ces fonctionnaires publics ont fait des actes arbitraires et attentatoires à la liberté individuelle, ainsi qu’aux lois de la Principauté, et ne sauraient se prévaloir d’une quelconque exemption de peine eu égard au contenu de l’ordonnance, et nonobstant son illégalité ou la ou les causes de celle-ci. »

Ces lignes sont presque mot par mot ce que Vous pouvez lire dans les Codes et Lois monégasques.

La préméditation a été prouvée non seulement de par l’inexistence de toute ordonnance portant mon nom, mais égalment de part une facture émanant du Tribunal dont Vous étiez alors le président. Il s’agissait de quelques douze euros, qui ne furent jamais payés. Vous êtes censé le savoir, vu que Vous affirmez avoir lu le dossier.

Cette plainte doit toujours être en cours, dans la mesure où Monsieur David Fristedt n’a toujours rien reçu de la part du parquet.

Une étrangère, Madame Boof, qui fait l’objet de plaintes pour avoir transporté hors de mon appartement, « tous » mes bijoux, travaillait le jour des faits pour le clerc de Maître Escaut-Marquet, une certaine Madame Métivier, qui me donna une espèce de carte de visite froissée, un brouillon, comportant le titre de « huisier », avec un s, comme seule preuve de son travail pour le compte de Maître Escaut-Marquet.

J’en déduis alors la responsabilité de Maître Escaut-Marquet dans le cadre de ces agissements illégaux et pour le rôle de Madame Boof sur les lieux du crime. Il est à noter que cette dernière prétend ainsi savoir combien de bijoux je possède. Les preuves de ces crimes existent notamment sous la forme d’aveux par écrit signés Madame Boof, et sous la forme d’un constat verbal signé Madame Métivier, les deux pièces étant en plus confirmées, cachet à l’appui, par le tribunal dont Vous étiez le président.

Tant que ces crimes resteront impunis et tant que l’huissier et [Mme Shahzada] continuent de détenir les photos que ledit huissier prit le 27 juillet 2004 de tous mes autres bijoux, oeuvres d’art de grande valeur, selon le constat verbal, les dommages sont pour moi continus. Ils constituent pour moi une menace réelle et continue. Le chantage démontre qu’on ne recule apparemment devant rien.

Les preuves, sous forme de documents officiels, sont entre les mains du Procureur Général depuis 2004. Les dommages subis se présentent sous la forme d’un stress incompatible avec ma dernière intervention cardiaque au Centre Cardio-Thoracique de Monaco.

2. Plainte de Monsieur David Fristedt du 7 août 2004 contre le Premier Vice-Président du Tribunal, Madame Brigitte Gambarini, pour avoir signé une ordonnance portant le droit pour une personne de vivre seule dans un appartement dans lequel la personne ne possédait ni bail, ni titre d’hébergement (preuve confirmée à deux reprises par écrit par la Sûreté Publique), ni carte de séjour en cours de validité.

Commentaire: Vu Votre lettre, « On peut donc à Monaco, sans carte de séjour, sans titre d’hébergement et sans être locataire dire à un juge que tel ou tel appartement est mon domicile conjugal que, sans contrôle aucun, une personne ou une famille se voit expulsée manu militari en pantoufles, et que l’on dispose, sans ordonnance non plus, des chéquiers, codes d’accès bancaires internet, bijoux etc. de la victime. Et apparemment, des photos de tout ce que contient l’appartement de la victime.

3. Plainte contre X du 7 août 2004.

Commentaire: « X » peut se lire au pluriel. Je n’ai pas voulu caractériser les personnes. Il peut s’agir d’une personne, de plusieurs, ou de l’ensemble des personnes jusqu’alors impliquées, de prés ou de loin. Ceci dans la mesure où il n’était pas mon intention de me substituer à l’action publique dans une affaire aussi juridiquement simple et flagrante.

Vu que Madame Gambarini n’ait jamais formulé une ordonnance comportant mon nom, il s’en suit, logiquement et inexorablement la preuve parfaite de la qualification de victime que je suis.

Ce qui est particulièrement aggravant pour Madame Gambarini, en revanche, c’est qu’elle a agi en secret, sans informer le bailleur. Et que le tout ait été fait sans la connaissance de l’intéressé, Monsieur David Fristedt.

Il est incontestable que les autorités monégasques m’ont confisqué mes biens et qu’elles les ont mis à la disposition d’autrui pendant plusieurs mois. Les preuves de ces violations de la Constitution figurent par écrit au sein de Votre Greffe. Vous pouvez utiliser d’autres mots, mais la réalité des choses demeurera la même.

La confiscation surprise de la demeure d’autrui, avec les biens personnels à l’intérieur et au détriment de l’intégrité de personnes innocentes et étrangères à toute ordonnance de justice fait partie des crimes étatiques les plus horribles, et c’est quelque chose d’inacceptable dans une démocratie, tout simplement.

Si Vous ne saisissez toujours pas l’ampleur de nos plaintes, cela serait déjà gravissime en soi, et supposerait que Vous vous penchiez sur l’idée qui consisterait à laisser à quelqu’un d’autre le présent dossier, vu qu’inexorablement, les questions sur Votre partialité émergeront au fur et à mesure que l’on s’intéresse au présent scandale. En effet, les preuves démontrent de façon juridiquement simple et ahurissante, la préméditation des abus de pouvoir, à savoir :

la tentative de procès de divorce, l’ordonnance ne comportant point mon nom, le cambriolage par effraction, le chantage, les menaces de confiscations de biens mobiliers, les calomnies publiques envers ma personne par le biais du Conseiller du Gouvernement pour les Relations Extérieures à l’attention du Gouvernement suédois, et enfin, le vol de mes biens, à moins qu’il ne s’agisse de la confiscation que décrit Maître Escaut par écrit, mais qui, au lieu de concerner mon fils, allaient concerner surtout mes bijoux et autres biens.

A ce stade de la lecture de la présente, Vous devriez sans doute être convaincu, à la vue, notamment et en outre du jugement définitif de divorce en Suède – malgré Votre lettre qui affirmait à tort que le divorce n’était pas définitif, quoique confirmé par la Mairie de Monaco – de la préméditation du scénario de l’expulsion, du chantage, de la confiscation et des vols, que le tout s’avérait être une tentative malheureuse de s’approprier de l’argent, une base économique, ou d’autres avantages par la voie du crime

4. Plainte de Monsieur David Fristedt du 13 octobre 2004 contre Maître Didier Escaut, pour chantage et pour tentative de chantage (hormis autres tentatives) selon l’article 323 du Code Pénal, en son premier alinéa, pour tenter d’obtenir 300.000 euros en échange pour moi de pouvoir prendre possession de mes dus. Preuves fournies au Parquet et non contestées par l’intéressé, Maître Escaut.

Commentaire: Un avocat qui utilise de pareilles méthodes, hormis la complicité de son épouse, huissier, doit être mis à l’écart de sa profession, et de la société, dans la mesure où il n’a pas le droit d’aider sa cliente dans ses agissements criminels ; encore moins d’en prendre le relais.

Le fait que l’avocat ait fait usage de méthodes « maffieuses » pour la satisfaction de sa cliente semble prouver que celle-ci n’est pas le seul véritable commanditaire, sinon que la personne qui a cru aux histoires et diffamations de la cliente dudit avocat s’est vue obligée de prendre le relais actif des agissements, par le biais du pouvoir de corruption ou « d’influence », aux fins de se protéger. Il s’en suit que cette même personne demeure vulnérable au chantage de la cliente de l’avocat en question, d’où la situation sans issue, sauf à se rendre à l’évidence, devant laquelle se trouve désormais la Principauté de Monaco, et de réparer les dommages.

Il est en outre scandaleux qu’un avocat naturalisé monégasque utilise à ses fins son épouse lorsque cette dernière est huissier, et qu’elle s’occupe de ventes aux enchères. La partialité est totale. C’est d’ailleurs la fâcheuse habitude d’apposer à tort et à travers son cachet d’huissier sur les demandes de son mari que Maître Escaut Marquet allait commettre – via Monsieur Imperti entre autres – les erreurs et fadaises que Vous et le Procureur Général actuel seriez les seuls à ne pas avoir vues.

Pour en revenir à Votre lettre; Vous y parlez, après « examen attentif » de faits qui vous concernent, des« troubles occasionnés par les initiatives de [Mme Shahzada] ».

Il va cependant de soi que les troubles en question ne sont pas ceux occasionnés par [Mme Shahzada]. Elle n’a évidemment jamais détenu le pouvoir d’agir seule à mes torts. Le responsable, c’est l’Etat, de par les crimes et délits commis par ses fonctionnaires, hormis les personnes avec lesquelles certains fonctionnaires d’Etat ont choisi de s’allier.

Il va également de soi que je ne me serais jamais adressée directement à S.A.S. le Prince dans le cadre d’une banale affaire de divorce. Je vous croyais vraiment à même de comprendre cela.

A Vous, Monsieur Narmino, je désire rajouter que le fait pour une femme de vouloir s’approprier les économies de son conjoint n’a rien d’exceptionnel : ça se passe tous les jours, dans le monde entier. Mais il est moins fréquent que quelqu’un réussisse de s’emparer et de la résidence, et des biens de [je soussignée], veuve, avec l’aide d’un juge et d’un huissier, malgré le défaut de nom de [je soussignée] dans quelconque ordonnance, et que ce même quelqu’un puisse, grâce à cela se livrer a du chantage avec le concours actif à l’échelle internationale des autorités.

La Riviera pullule de femmes en quête d’une proie intéressante sur le plan économique, ne soyons pas dupes. […]

Ca devrait être dans l’intérêt de l’Etat de Monaco de démontrer clairement que ce genre d’arnaqueuses n’ont rien à faire à Monaco. Surtout que leurs agissements donnent des signaux plus qu’alléchants à d’autres individus douteux du genre, qui croient avec raison – vu Votre courrier – que l’appropriation des biens et des fortunes d’autrui se fait sans problèmes à Monaco, sans que l’on ne risque d’être puni.

Hormis les violations de la Constitution en question, il me semble également opportun de souligner la violence avec laquelle les autorités ont bafoué mes droits les plus fondamentaux. Je fus bousculée hors de mon appartement, en pantoufles, sans mes médicaments, sans rien, sans mon chargeur de portable, après « décision » non répertoriée de faire enfoncer la porte a défaut pour moi d’ouvrir. Ceci sous les yeux du concierge et autres employés. Et sous les yeux enfin, de la Police, que j’avais appelée. En aucun moment, l’existence de ma personne n’a été prise en considération. Il n’y avait la place que pour la cruauté à l’état brut. Ce genres de procédés eurent lieu il est vrai en Europe à partir de la fin des années trente, mais ils ne reflètent évidemment pas les procédés de pays libres et démocratiques. Maintenant, ces violations ont eu lieu, preuves à l’appui, à Monaco, pays dans lequel le Prince se porte garant pour que de telles actions de la part des autorités ne puissent avoir lieu. Si les responsables de la présente persistent à dire ou laissent entendre qu’ils agissent au nom du Prince, cela ne peut être vrai: c’est parfaitement invraisemblable. Il doit alors s’agir de lèse-majesté.

En clair, il convient de réparer les dommages que moi et les miens avons subis, et de réparer par la même occasion l’image de sécurité de Monaco . En effet, cette image se ternit vite.

Revenant encore à Votre courrier, Vous y écrivez que je peux me tourner vers les « juridictions compétentes » dans la présente, pour faire valoir mes droits éventuels.

C’est ce pourquoi mes dernières questions, et peut-être les plus importantes sont les suivantes:

Voulez Vous me faire comprendre qu’il y a une autre instance, supérieure à celles avec lesquelles j’ai eu à faire jusqu’à présent ? Malgré la correspondance Princière ? Malgré la dernière initiative du Procureur Général ? Malgré les affaires en cours ?

Ou voulez Vous me faire comprendre, plutôt, que les juridictions compétentes se trouvent à l’extérieur du territoire monégasque ? Malgré les affaires toujours en cours?

Cette dernière question est cruciale, car c’est en vain que nous avons essayé de comprendre le sens des mots que Vous avez formulés. Je vous demande par conséquent de m’éclairer sur ce point, vu les conséquences, au niveau où nous sommes, de toute erreur ou de tout malentendu.

Vu le dommage d’envergure continu que je subis, et que subit ma famille de façon continue et logarithmique duquel le Parquet était conscient depuis 2004, il serait temps que l’Etat prenne ses responsabilités aux fins de trouver une solution en vue des dédommagements dus, pour que je puisse vivre ma vie, et que l’affaire se termine. Elle a déjà été résolue : l’Etat monégasque se trouve désormais devant le fait accompli.

Fait à […], le 5 mars 2007

Monica Fristedt

Cc : S.A.S. le Prince Albert II


Extraits de la Requête devant la CEDH, 6 juillet 2009

153. Le recours exigé par l’article 13 de la Convention [Européenne des Droits de l’Homme] doit être « effectif » en pratique comme en droit, en ce sens particulièrement que son exercise ne doit pas être entravé de manière injustifiée par des actes ou omissions des autorités de l’État défendeur (arrêt Paul et Audrey Edwards c. Royaume-Uni, no 46477/99, CEDH 2002, § 96).

154. C’est également à ces dernières obligations que la Principauté de Monaco a failli dans la présente affaire, et ce malgré les multiples démarches de Madame Fristedt et de son fils devant les autorités monégasques.

155. Si celles-ci avaient été prises au sérieux par le Directeur des services judiciaires, Monsieur Philippe Narmino, par trois Procureurs Général successifs – Monsieur Daniel Serdet, Madame Annie Brunet-Fuster, et Monsieur Jacques Raybaud – et par le Directeur de la Direction de la Sûreté Publique, Monsieur André Mühlberger, de nouveaux troubles à l’ordre public auraient pu être évités.

Le manque d’impartialité du Directeur des services judiciaires, Monsieur Philippe Narmino

177. Si l’impartialité personnelle d’un magistrat se présume jusqu’à la preuve du contraire, Madame Fristedt a déjà exprimé de graves réserves devant le Tribunal Suprême de Monaco sur l’impartialité du Directeur des services judiciaires, Monsieur Philippe Narmino, dans l’instruction des plaintes de la requérante.

178. En effet, une partie des griefs de Madame Fristedt pour violations de ses droits fondamentaux concerne Monsieur Philippe Narmino personellement, tant à titre d’ancien Président du Tribunal de Première Instance à l’époque des faits, que dans l’exercice de ses fonctions de Directeur des services judiciaires (voir, à cet égard, arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme dans l’affaire Procola c. Luxembourg, arrêt du 31 août 1995, série A no 326, p. 14).

179. Ainsi, dès le 31 juillet 2004, [quatre jours après la confiscation] Madame Fristedt a en personne saisi le Président du Tribunal de première instance, à l’époque Monsieur Philippe Narmino, lui demandant copie de la décision lui portant interdiction d’accéder à l’appartement dont elle était locataire, ainsi que de toute décision lui défendant de récupérer ses biens dans son domicile. Madame Fristedt avait notamment attiré l’attention du Président du Tribunal de Première Instance, Monsieur Philippe Narmino, sur le fait que ses œuvres d’art, ses dossiers confidentiels et sensibles ainsi que des bijoux lui appartenant se trouvaient dans son domicile qui avait été mis à la disposition de Madame Schahzada par la justice monégasque.

180. Néanmoins, par lettre du Tribunal de Première Instance de la Principauté de Monaco, du 4 août 2004, le Président du Tribunal de Première Instance a fait connaître à Madame Fristedt qu’il n’était pas habilité à répondre à son courrier du 31 juillet 2004.

181. Par la suite, Monsieur Philippe Narmino, en sa capacité de Directeur des services judiciaires a, par lettre du 23 août 2006 adressée à Madame Fristedt, estimé que « les violations de la Constitution et abus de pouvoirs que vous alléguez n’apparaissaient pas caractérisées ».

182. Afin d’éviter une issue contentieuse au dossier, Madame Fristedt a adressé le 20 juin 2007 encore une nouvelle lettre au Directeur des services judiciaires, Monsieur Philippe Narmino.

183. Or, le Directeur des services judiciaires, Monsieur Philippe Narmino, a par lettre du 24 juillet 2007, indiqué qu’il n’avait pas la qualité pour engager l’État monégasque dans cette affaire et que, en tant que responsable de l’administration de la justice, il n’était en tout état de cause pas enclin à réserver une suite favorable à cette requête.

184. Monsieur le Directeur des services judiciaires a invoqué la tardivité supposée de Madame Fristedt « pour exercer les différentes voies de recours en temps utile » contre les violations des libertés fondamentales dont elle est victime, et paraît en tout état de cause nier leur nature continuée ou continue

185. Enfin, Monsieur le Directeur des services judiciaires a également fait valoir que la notion de « violation continue » n’a été utilisée, pour l’essentiel, qu’en matière de droit de propriété garanti par le Protocole n° 1, lequel n’est pas ratifié par la Principauté de Monaco ».

192. Par lettre du 22 août 2007 Madame Fristedt a demandé d’avoir accès au dossier du Directeur des services judiciaires dans cette affaire, et visant notamment à savoir:

a) Si, sur le fondement de l’article 20 de l’Ordonnance du 9 mars 1918, le Directeur des services judiciaires a donné instruction au Procureur Général et à ses substituts afin que des poursuites pénales soient engagées dans cette affaire?

b) Si, au contraire, le Directeur des services judiciaires a donné des instructions de classement ou quelconque autre instruction dans cette affaire?

c) Si le Directeur des services judiciaires, en tant qu’autorité hiérarchique et disciplinaire, a engagé des mesures disciplinaires à l’égard des juges, des fonctionnaires administratifs et des auxiliaires de justice relevant de son autorité, qui sont responsables des violations graves et suffisemment caractérisées des droits fondamentaux de Madame Fristedt?

186. Il est établi que, en Principauté de Monaco, le Directeur des services judiciaires veille à la bonne administration de la justice, dont il est responsable devant le Prince seul. Ainsi, conformément au principe de la séparation des pouvoirs tel qu’appliqué à Monaco, le Directeur des services judiciaires ne siège pas au conseil de gouvernement. De même, en application de l’article 46 de la Constitution du 17 décembre 1962, telle que modifiée, les ordonnances souveraines concernant les services judiciaires ne sont pas délibérées en conseil de gouvernement mais prises par le Prince sur le rapport du Directeur des services judiciaires. Par ailleurs, le Directeur des services judiciaires soumet au Prince des rapports et des propositions en vue de la nomination (et/ou de la titularisation) par ordonnance souveraine de tous les magistrats, des avocats défenseurs, des notaires et huissiers de justice, ainsi que des fonctionnaires affectés à la direction des services judiciaires.

187. Le Directeur des services judiciaires est également une autorité hiérarchique et disciplinaire à l’égard des fonctionnaires administratifs relevant de son autorité. En matière disciplinaire, il peut notamment adresser un avertissement ou un blâme à un fonctionnaire ou convoquer, par arrêté, le conseil de discipline en vue du prononcé d’une sanction plus grave par ordonnance souveraine (rétrogradation, mise à la retraite d’office, révocation). A titre de mesure conservatoire, il peut également suspendre provisoirement de ses fonctions un fonctionnaire fautif, avec ou sans retenue de traitement.

188. S’agissant des magistrats, le Directeur des services judiciaires peut notamment, en vertu de l’Ordonnance du 9 mars 1918 précitée (article 10), les rappeler à la règle ou les blâmer tant en raison de leurs actes publics que privés. Enfin, conformément aux dispositions de l’article 139, 2ème alinéa, du Code de procédure civile, le Directeur des services judiciaires assure la représentation de l’Etat devant les juridictions lorsque la puissance publique est mise en cause à raison du fonctionnement de la justice.

189. Les attributions proprement judiciaires du Directeur des services judiciaires ont essentiellement trait à la matière pénale. Ainsi, l’article 20 de l’Ordonnance du 9 mars 1918 prévoit qu’il dirige l’action publique – à savoir les poursuites pénales à l’égard d’auteurs présumés d’infractions de toute nature – sans l’exercer directement ni pouvoir l’arrêter ou en suspendre le cours. À ce titre, le Directeur des services judiciaires est habilité à donner des instructions aux officiers du ministère public, principalement le Procureur Général et ses substituts, regroupés dans le corps du Parquet général. Celui-ci est plus particulièrement en charge de l’exercice de ces poursuites. Par ailleurs, l’avis du Directeur des services judiciaires peut être recueilli par le Prince sur toute question concernant la justice.

190. C’est pourquoi, Madame Fristedt a, par lettres des 22 Septembre 2005, 31 mars 2006 et 5 mars 2007, et par l’intérmédiaire de lettres de son avocat des 17 août 2007 et 12 juin 2009, respectueusement invité Son Altesse Sérénissime, le Prince Souverain Albert II, à se saisir du dossier afin qu’il soit résolu de manière impartiale.

191. Son Excellence Monsieur Georges Lisimachio, Chef de Cabinet de Son Altesse Sérénissime le Prince Souverain Albert II, a, par lettre du 25 octobre 2007, indiqué qu’il lui était impossible pour Son Altesse Sérénissime, s’agissant de décisions de justice et de leur exécution, d’intervenir, de quelque manière que ce soit, en l’état du principe de l’indépendance des juges. Copie de cette lettre était toutefois, à toutes fins utiles, envoyé par Son Excellence Monsieur Georges Lisimachio à la Direction des services judiciaires.

120. Jusqu’à ce jour, le Directeur des services judiciaires [M. Philippe Narmino], le Directeur de la Sûreté Publique [M. André Muhlberger] ainsi que le Procureur Général [M. Jacques Raybaud] persistent dans leur refus d’instruire, et à faire instruire, les plaintes de Madame Fristedt et des membres de sa famille. Quant aux autres plaintes et recours gracieux que Madame Fristedt a initiés auprès de Son Altesse Sérénissime, le Prince Souverain Albert II, ceux-ci n’ont manifestement pas constitué un remède efficace pour rétablir Madame Fristedt dans ses droits. De même, aucune procédure de sanction disciplinaire n’a été initiée contre les co-auteurs responsables des violations des droits fondamentaux de Madame Fristedt.

Courriel au Conseil d’État (France) du 26 mars 2012

Cliquez ici pour lire le courriel.

thumbnail-courrier01

(format pdf)

Mise à jour 27 septembre 2013

FAUX EN ÉCRITURE PUBLIQUE EN 2004 ET EN 2013 – RÉITÉRATION

A l’instar de l’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du bug « informatik » de 2004, le Club 137 continue de donner des ordres au greffe du Gouvernement suédois, avec de nouveaux faux en écriture publique et traductions rocambolèsques, cette fois en implicant le Prince Albert II et les États-Unis d’Amérique, le tout sous le chantage continu et / ou continué.

entraide-judiciaire

La demande illégale d’entraide judiciaire ci-dessus fut renvoyée à son expéditeur (voir ci-après). L’auteur des annotations à la main en haut de page a été identifié pour valoir ce que de Droit.

lettre-provence-01-f lettre-provence-02-f

DEAN SPIELMAN & PRESIDENT OF THE CLUB 137 PHILIPPE NARMINO

Lettre au président de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, Monsieur Dean Spielmann, (extraits) qui a fait valoir la qualité d’invité d’honneur de la Cour sous un faux titre, l’incriminé Philippe Narmino. Il convient à cet égard de noter que la plainte pour usurpation de titre fut donnée à la police suédoise et à la Cour Administrative Suprême de Suède, dont un juge allait en ce même temps devenir juge au sein de dite Cour Européene des Droits de l’Homme http://www.echr.coe.int/Pages/home.aspx?p=court/judges&c=#n1368718271710_pointer. Monsieur Spielmann dit avoir de bonnes relations avec Monaco, en se basant sur les chiffres de cet État qui ne remplit même pas les obligations les plus élémentaires (depuis bientôt dix ans) pour se prévaloir d’un juge au sein de la Cour.

Cependant, de tels chiffres ne tiennent pas compte d’un règne de terreur (Pièce jointe HFD13 dans l’affaire 1226-12 devant la Cour Administrative Suprême de Suède) qui empêche efficacement tout natif ou résident de Monaco de saisir la justice en premier lieu (première instance), vu le nombre croissant de condamnations à de la prison ferme pour quiconque ose critiquer Monaco ou Albert II. Faire appel est désormais considéré comme une critique envers la justice (sic) du Prince.

La Cour Européenne des Droits de l’homme ne doit pas avoir de relations. Ceci n’est pas sorcier. Elle doit demeurer neutre et impartiale.

Cliquez ici pour lire la lettre

thumbnail-spielmann

(format pdf)

Lettre par télécopie de l’ex-, ex-Ministre d’État de Monaco M. Patrick LECLERCQ soulignant qu’ il n’ya pas de ministre de justice à Monaco.

lettre-leclerq

À défaut d’action à temps du Procureur Général Jean-Pierre DRENO, et considérant les responsabilités du Club 137 et désormais celle – spécifique – de DRENO, comme souligné par le Consul de Norvège, l’huissier Claire NOTARI, les rapports de police sur Philippe NARMINO sont à voir sous le sujet 9.

   Mise jour 20 avril  2015

                                                                                

RÈGNE DE TERREUR A MONACO

                                                                               

  Bienvenue à l’aile psychiatrique

 

De notre envoyé spécial

 

À Monaco, l’aile psychiatrique est un lieu étatique de pressions et de menaces.

Les autorités enferment des gens sans hésitation.

Des avocats locaux trahïssent leus clients en rapportant tout à l’État à l’instar des métodes de la NKVD.

La police suit ses résidents préviligiés et veille à la minute près à ce que toute plainte contre le Centre Hospitalier Princesse Grace ou contre les autorités monégasques fassee l’objet d’une fiche générale classant la personne comme mentalement derangée.

Les dossiers médicaux sont considérés propriété de l’État.

L’État s’arroge impunément le droit d’entrer par ruse et effraction dans les propriétés de ses résidents, fouillant des documents en quête de quelque chose d’intérêt, histoire médicale incluse.

À tout moment, on peut se voire attaché et drogué. Pour des personnes sans famille, ce genre de procédé peut bien s’avérer définitif et à l’abri de tout regard.

Aux fins d’obtenir des renseignements, il est généralement pris pour acquis que les autorités exercent des pressions sur des docteurs à l’étranger aussi.

Ce genre de procédés forment un outil efficace contre celles et ceux qui mettent en cause Philippe NARMINO, le Directeur des Services Judiciaires de Monaco, qui semble benéficier de ce systême.

À travers un équipe loyale d’huissiers, NARMINO a crée un règne de terreur […].

HFD13 (pièce jointe numéro 13 du pourvoi sis la Cour administrative suprême du Royaume de Suède [Högsta Förvaltningsdomstolen]. La présente est publiée en raison de la traduction en suédois sur demande du plus haut procureur de Monaco Jean-Pierre Dréno pour le Gouvernement suédois des rapports de police sur Narmino (lien de causalité adéquate établi avec la présente publication).

Ce document, c.a.d. les rapports de police sur Narmino, en leur version originale (avec tous les noms et lieux) – est depuis devenu propriété publique, depuis décision définitive du parquet international de Stockholm

 

 

Mise à jour du 23 septembre 2015 suite à faits nouveaux

LETTRE OFFICIELLE DU 18 MAI 2014 À L’INTERNATIONAL ANTI-CORRUPTION ACADEMY

 

 

 

BIMCAM

OFFICIAL LETTER to IACA

 

LR avec effet rétroactif sis réception de courriel (Recommended letter with retroactive effect regarding reception of e-mail)

Att : The board of governors of IACA (International Anti-corruption Academy

International Anti Corruption Academy Muenchendorfer Strasse 2 2361 Laxenburg, Austria

URGENT prior to the elections of the EU-Parliament 2014

Pages in all: not communicated for now

 

Kingdom of Sweden, 18th of May 2014

 

 

Re: Usurpation of professional title; Philippe NARMINO, Monaco: a fake minister of justice within the IACA; international reiteration with criminal intent of corrupting the IACA; urgent demand that Austria prosecutes the intruder; police reports on Philippe NARMINO regarding corruption at the highest international level; www.bimcam.com .

 

 

 

It is by the present letter of information asked to the board of the IACA to forward the present to all parties concerned with the IACA:s tacit motto, i.e. against corruption, not for corruption. I ask the board to forward a copy of this letter to the Minister of Justice of Austria, Wolfgang Brandstetter as well as to the Austrian Federal Ministry for European and International Affairs.

On the 7th of December 2011, Philippe NARMINO – who faces life in jail – was the subject of a criminal complaint not least for criminally having acted as a minister of justice of Monaco. This case is ongoing. The President of the European Court of Human Rights, Dean SPIELMANN, was given a chance, in early 2013, to read alarming Monegasque and international police reports on Philippe NARMINO. Monaco’s own Police thus considers this individual as being head of any Maffia. All this is being explained on www.bimcam.com . Mr SPIELMANN seems to have learnt how not to use the term “Minister of Justice” regarding said ever so wanted individual, Philippe NARMINO. Nevertheless, in an informal kind of speech in Monaco, the power of corruption by Philippe NARMNO of the European Court of European Rights is to be viewed as a World exclusive piece of information under BIMCAM’s latest update of the 30th of April 2014, under topic 15. In fact, SPIELMANN’s own words constitute the very definition of corruption of the highest institution of hope regarding the IACA’s mission.

Can the IACA spot the intruder / usurpator?

Can the IACA spot the intruder / usurpator?

 

Can the IACA spot the intruder / usurpator?

 

As a member of Civil Rights Defenders and of Transparency International, I, David Fristedt, editor and publisher of the Swedish web-based publication BIMCAM, published in French and in English in accordance with the policies of the European Court of Human Rights in Strasbourg ask the Academy through its board to convey the present letter to everyone connected to the IACA, and to answer the following questions:

Will the IACA ask the competent Prosecution’s Office (presumably near Laxenburg, Austria) regarding the usurpation of title of the within the IACA reiterating “black sheep” Philippe NARMINO?

Find the intruder / usurpator....

Find the intruder / usurpator….

 

Find the intruder / usurpator….

Is the IACA interested of an illustrated / audio version of the Police reports on Philippe NARMINO?

 

Find the intruder / usurpator....

Find the intruder / usurpator….

Find the intruder / usurpator…

 

Front row of an interesting photo per se: Monaco’s Prosecutor general (or a twin of his) Jean-Pierre DRÉNO, or DRENO, who has all the information regarding criminal complaints against Philippe NARMINO in terms of not least corruption.

 

Front row of an interesting photo per se: Monaco’s Prosecutor general (or a twin of his) Jean-Pierre DRÉNO, or DRENO, who has all the information regarding criminal complaints against Philippe NARMINO in terms of not least corruption.

 

How much money did the IACA get from MONACO and how? (see police reports on Narmino, topic 9, BIMCAM) This is particularly important in the wake of Barack OBAMA’s order to freeze assets.

What are the true origins of the money collected by the IACA?

Please answer these questions in time for the oncoming elections within the European Parliament, and not least before Monaco’s hosting of INTERPOL, and its 2015 year dedicated to the celebration of Russia, 365 days in a row.

By all means, the present letter’s content shall be followed up, not least considering the States that are not members of the IACA, including – strangely (?) – those on top of the list on Transparency International, i.e. transparent States.

The photos within the present come from the IACA’s website and serve as evidence, which in turn goes for the eventual oncoming and warranted attention of the Hague Tribunal (herewith explicitly vaguely referred to) with – dare one hope – the IACA’s official blessing.

Archipelago of Stockholm,

 

David Fristedt

Editor and publisher BIMCAM

www.bimcam.com

info@bimcam.com

[address]

 

Herewith some information provided to BIMCAM on the IACA:

https://www.iaca.int/370-conference-on-greco-round-iv-evaluations-at-iaca

 

Conference on GRECO Round IV Evaluations at IACA

 

 IACA5

Latest News

[Bold Times New Roman by www.bimcam.com]

 

11 April 2014

The two-day tripartite conference on “Strengthening the Capacity of Parliamentarians, Judges and Prosecutors to Prevent Corruption in their Own Ranks: Emerging Trends from Two Years of GRECO Round IV Evaluations” opened at IACA yesterday.

Seventy representatives of GRECO member states have come together to take stock of national experiences and main findings in light of the Fourth Evaluation Round, review policies, exchange information and good practices, and identify future steps for strengthening institutional capacities.

Under the auspices of the Austrian Chairmanship of the Committee of Ministers of the Council of Europe, this conference is jointly organized by the Austrian Federal Ministry of Justice, GRECO, and IACA, with extra financial support from the Principality of Monaco.

A high-level segment was first on the agenda on Thursday morning, attended by Wolfgang Brandstetter (Minister of Justice of Austria), Gabriella Battaini-Dragoni (Deputy Secretary General of the Council of Europe), Bledar Çuçi (Minister of State for Local Government and National Anti-Corruption Coordinator of Albania), Barbara Prammer (President of the Austrian Parliament), Margarita Popova (Vice President of Bulgaria), Sandra Atuković Kunšt (Deputy Minister of Justice of Croatia), Angelo Farrugia (Speaker of the House of Representatives, Parliament of Malta), Philippe Narmino (Minister of Justice and President of the State Council of Monaco), and Marin Mrčela (President of GRECO and Justice of the Supreme Court of Croatia).

Martin Kreutner, Dean of IACA, opened the segment as the moderator. “Let us commend and pay tribute to GRECO for dedicating the fourth round of evaluations to assessing and scrutinizing these important institutions“, he stated. Mr. Kreutner  brought up the issue of recurring debates in some European countries on questioning the separation of power and extending and enlarging immunities from criminal and administrative liability for privileged groups of society, including the political sphere. “Such developments are diametrically opposing European values; they deeply disrespect the concepts of equality and equity, of justice and fairness; and they are not compliant with the ratio, the rationale of major regional and international anti-corruption frameworks”, he asserted.

Gabriella Battaini-Dragoni shared the staggering figures of the latest Eurobarometer survey which found that 76 percent of Europeans see corruption as widespread, while more than half believe that it has increased in their own country. “I am reminded that someone once said that corruption is like a ball of snow. Once it starts rolling it becomes bigger and bigger until at some point it becomes unstoppable”, she quoted. “But I disagree. Yes, corruption is likely to have increased in many European countries, but we should also remember that the means available to society for detecting it have also been bolstered. That is why, looking ahead, I am cautiously optimistic”.

The Austrian Minister of Justice, Wolfgang Brandstetter, praised the monitoring and impact assessment conducted by GRECO as a way forward for improving institutional integrity and increasing public trust. “I consider states’ voluntary and reciprocal review of one another in the fight against corruption not only as an important signal, but also as an engine for the development of standards in the laws. And that helps us to anchor these standards in the minds of the people,” he stated.

A thematic session on politics and parliament followed the high-level segment on Thursday afternoon, where GRECO delegates worked together with experts from different sectors to highlight achievements in the area. The second thematic session, on prosecutors and judges, opened this morning.

(c) Photos by IACA and Christian Jungwirth

Conference Programme

Speech by Martin Kreutner, Dean of IACA

Speech by Wolfgang Brandstetter, Minister of Justice of Austria

Speech by Gabriella Battaini-Dragoni, Deputy Secretary General of the Council of Europe

Speech by Marin Mrčela, President of GRECO, Justice of the Supreme Court of Croatia

 

GRECO in the Midst of its Fourth Evaluation Round (Manquet)

Conflits d’intérêts Politique et Parlement (Doublet)

Déontologie des parlementaires français (Doublet)

Professional and Ethical Standards for Parliamentarians in the OSCE Region (Walecki)

Transparency and Trust – Case Study Austria (Sully & Breitschopf)

Uniform and Transparent Procedures for the Appointment, Promotion, and Evaluation of Judges and Prosecutors (Hornung)

The Need for a Balanced Approach (Nooy)

 

Mise à jour du 19 juin 2016

 

 

LE RÈGNE DE TERREUR DE NARMINO ET SES COMPLICES ET CO-AUTEURS INTERNATIONAUX

Victime monégasque  Éric CHAUVET

 

Monaco s’attaque désormais aux Enfants du pays, à l’instar de ce que BIMCAM publia le 20 avril 2015 (voir plus haut).

 

Narmino exporte l’Affaire Chauvet au Gouvernement suédois et incrimine Patricia HUSSON. Pleurnichant au Gouvernement suédois du fait que le site d’un certain Éric CHAUVET – alors inconnu des services suédois tout comme de BIMCAM – aurait ”vanté les mérites du” (présent site, BIMCAM), il demande la fermeture, sans procès, de BIMCAM, tout en avouant qu’il a fait la demande trôp tard. Pressé, il réussit de par son pouvoir de corruption, de faire fermer le lien du site qu’il incrimine, celuiqu’il veut que le Gouvernement de la Suède lise. Or puisqu’il l’a fermé, BIMCAM l’a réouvert, mais avec la protection du Gouvernement suédois, de la Constitution suédoise et à l’attention de l’IACA, tout en observant que la raison première de la folle démarche de NARMINO fut celle d’empêcher la publication des rapports de la Police monégasque sur lui, tout en oubliant de d’y nier quoi que ce soit du contenu. En plus – on croit halluciner – il a fait faire une traduction en suédois des rapports de police sur lui même…

Le petit nicois -

Le présent article sera commenté dans le cadre du KLUBB 19.

 


JD Art 137

Gérard DUBÈS, autre membre du Club 137 et actif dans le règne de terreur de Philippe NARMINO.

 


page 2 entraide (3) - Kopia

Jean-Pierre DRÉNO fut enfin viré. Sa signature ci-dessus confirme l’inexistence de la séparation des pouvoirs à Monaco. Au revoir et bienvenu en tant que membre stagiaire au Club 137, Monsieur DRÉNO!

À suivre…