Mai 2019

LE SILENCE DES TROIS PROCUREURS GÉNÉRAUX PRÉCEDENTS VA-T-IL CONTINUER AVEC LA BIENVEILLANCE DE MONSIEUR DRENO?

On attend avec impatience un signe de vie de sa part.

Désormais, le volumineux volet suédois de la présente a été déclenché et il serait lamentable de voir Monaco incapable de réparer finalement les dommages continus et / ou continués, après que la Principauté ait mêlé et criminellement utilisé les autorités suédoises à leurs fins, en vain. Nous espérons toujours ne pas avoir à demander à la Suède de se saisir du dossier.

Philippe Narmino et Brigitte Gambarini ont travaillé de pair depuis les premiers jours de ce scandale qui vit le jour en 2004. Ce duo semble à présent avoir été tenu de demeurer inséparable, vu ce que savent l’un et l’autre sur chacun, jusqu’à célébrer ensemble, côte à côte, comme liés avec des menottes invisibles, le mariage princier civil.

D’aucuns savent que Narmino et Gambarini sont parfaitement responsables de l’ordonnance illégale du 21 juillet 2004 qui comporte le feux vert pour les autorités monégasques d’entreprendre tout crime d’État organisé, tel que vols, cambriolages, chantages à léchelon international (toujours en cours), faux en écritures publiques commis par des officiers ministériels publics, usurpations etc. On parle désormais d’une LEX GAMBARINI : « à Monaco, l’État s’arroge le droit de dévaliser ses résidents, et le cambriolage par ruse et effraction se fait en son nom ». La preuve consiste en ce que l’ordonnace en question n’ait toujours pas été annulée.

Le 2 juin 2010, Monsieur David Fristedt écrivit à S.E. Statsminister Fredrik Reinfeldt, Premier Ministre du Royaume de Suède, notamment ceci :

«J’espère désormais que le Ministre d’État de Monaco Michel Roger, avec son robuste passé juridique pourra réussir à remettre dans l’ordre ce dont Monaco est responsable.»

Combien de temps S.E. le Ministre d´État de Monaco, Monsieur Michel Roger, juge dans une partie de cette affaire devant le Tribunal Suprême, va-t-il laisser continuer l’effet boule de neige de cette affaire ? Ne comprend-il vraiment pas la gravité de la situation au point où nous en sommes ? Michel Roger ne veut-il pas que les honnêtes gens investissent à Monaco?

Voici le premier envoi au quatrième Procureur Général de Monaco dans l’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du bug informatik. La lettre a également été envoyé à l’hebdomadaire monégasque Monaco Hebdo. Le Conseil de l’Europe confirmant que Monaco demeure dépourvu de liberté de la presse, une chose est sûre : les Monégasques, en contrariété avec leurs Droits universels, n’ont pas eu le Droit à l’information visant leurs plus haut responsables. Il y est par la présente pallié.

DAVID FRISTEDT

1/13

Monsieur le Procureur Général
Jean-Pierre DRENO
Palais de Justice
5, Rue Colonel Bellando de Castro
MONACO

LR/AR

Premier envoi (133 pages) à l’attention du quatrième Procureur Général de Monaco, dans
L’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du bug informatik

Monsieur le Procureur Général,

Je vous demande par la présente d’instruire « l’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du buginformatik » (1 et 2). Ses protagonistes ont à travers trois procureurs généraux successifs tout fait pour l’enterrer. En effet, le Code pénal prévoit de lourdes peines pour les magistrats qui commettent des crimes pour éviter que leurs infractions initiales ou celles d’autrui ne fassent l’objet d’instruction. Nous sommes en face d’intentions criminelles acablantes de par leur fil conducteur logique, vu que ces juristes savent ce qu’il risquent, d’où leur désespération, les poussant à commettre d’autres bévues. Plusieurs infractions intrinsèques à la mise en oeuvre de cette Affaire et à son caractère continu et / ou continué sont passibles de vingt ans de réclusion criminelle. Pour d’autres, le Législateur monégasque a prévu la peine la plus forte (Article 137 du Code pénal). C’est en raison des infractions à l’échelon
international que je me dois, par souci de future traduction, expliquer ainsi d’emblée certains éléments du Code pénal monégasque.

Aux fins de nous assurer que Vous ayez tous les documents de cette affaire, et vu l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’homme, Vous allez pouvoir comparer Votre dossier avec le mien. En effet, j’ai des raisons de croire que certains documents ont disparu du Parquet (3), vu la nature des plaintes en cours en question.

Le Ministre d’État, Monsieur Michel Roger, a accusé reception de deux courriers (4 et 5) dans lesquels il lui est demandé de veiller à ce qu’une certaine ordonnance soit déclarée nulle de plein droit, demande qu’il affirme avoir retenu toute son attention (6), ainsi que d’un courrier à cet effet (11) d’une des victimes de l’ordonnance criminelle dite Gambarini (7). En effet, cette ordonnance a vu le jour dans l’illégalité la plus flagrante, et son contenu demeure on ne peut plus illégal. Par contre, les autorités monégasques continuent de s’en prévaloir à ce jour, car sans elle, d’aucuns savent ce qu’ils risquent, surtout n’ayant pas fait marche arrière à temps. Le chantage que je subis cesserait de produire ses effets si l’on mettait une fois pour toutes un terme aux troubles à l’orde public. Toute l’affaire se résoudrait, inexorablement, et logiquement. Je vais faire de mon mieux pour vous en convaincre dans le présent courrier. Néanmoins, j’affirme que Vous avez dans la présente de quoi comparer avec ce que vous aura laissé Votre prédécesseur, ainsi qu’avec ce qui est écrit et qui sera écrit sur le site www.bimcam.com.

Le problème majeur consiste à ce que le responsable numéro 1 n’est autre que le Directeur des Services Judiciaires, et ce depuis le début, lorsqu’il était Président du Tribunal. Or le Législateur a clairement prévu tel état de fait, et Votre mission est de faire réprimer les délits et crimes, notamment et surtout s’ils ont été commis par des magistrats ou par des des officiers ministériels publics. C’est ce pourquoi j’ai donné un droit de regard à la Cour de cassation (France) dans la présente, aux fins qu’elle puisse voir que le Directeur des Services Judiciaires, Monsieur Philippe Narmino (ci-après Narmino) ne soit en mesure de se charger du dossier contre lui-même (voir ma lettre ci-jointe au Premier Président de la Cour de cassation, Monsieur Vincent Lamanda (24)), envoyée la veille de la connaissance par je soussigné de Votre nom comme successeur de Monsieur Jacques Raybaud, ci-après nommé Raybaud).

Une des victimes, ma mère, a saisi le Tribunal Suprême, pour ainsi pouvoir constater un déni de justice, et dont les pièces officielles je me prévaux, notamment pour démontrer l’intention criminelle de Raybaud, s’agissant d’ommettre des informations audit Tribunal, informations lui concernant et jointes à la présente (12, 13 et 14)..

La lettre continue

CLIQUER ICI POUR LIRE LA LETTRE ENTIÈRE
(format pdf)

Article 137 du Code pénal monégasque

Article 137. – Hors les cas où la loi règle spécialement les peines encourues pour crimes ou délits commis par les fonctionnaires ou officiers publics, ceux d’entre eux qui auront participé à d’autres crimes ou délits qu’ils étaient chargés de prévenir, constater ou réprimer, seront condamnés comme il suit:

– s’il s’agit d’un délit : au maximum de la peine attachée au délit de l’espèce;

– s’il s’agit d’un crime :
• à la réclusion de cinq ans à dix ans, lorsque le crime emporte contre tout autre coupable la peine du bannissement ou de la dégradation civique;

• à la réclusion de dix à vingt ans, lorsque le crime emporte contre tout autre coupable la peine de la réclusion de cinq à dix ans;

• à la réclusion à perpétuité lorsque le crime emporte contre tout autre coupable la peine de la réclusion de dix à vingt ans ou à perpétuité.