Mai 2019

IPA MONACO: NO SERVO PER AMIKECO

Dessin approuvé et production financée par David Fristedt.

Dessin approuvé et production financée par David Fristedt.

Le 17 mai 2004, La Sûreté Publique fut avertie par lettre du 13 dudit mois de l’escroc désormais condamné (dans une autre affaire), et de ses intentions criminelles. Confirmation d’avertissement par écrit à deux reprises, cachets de la Sûreté Publique et du Tribunal Suprème (encl. no 12) à l’appui.

Le 1er juillet 2004, la première carte de séjour temporaire d’un an no TE 045534 de l’escroc désormais condamné expira (encl. no 5 du Tribunal Suprême, dans lequel siègea l’actuel Ministre d’État S.E. Monsieur Michel ROGER ; tribunal non saisi par Monsieur David Fristedt (ci-après DF), et où le témoignage de policiers tout comme celui de Didier ESCAUT, pourtant présent à l’audience, fut refusé). Cette carte alla constituer une carte blanche pour l’escroc.

Voici (détail) une copie officielle de la première carte de séjour monégasque expirée que, avec l’aide de Didier ESCAUT, l’escroc montra à Brigitte GAMBARINI le 21 juillet 2004 et peu après, au Tribunal de NARMINO, avec la carte IPA également expirée, aux fins de pouvoir cambrioler l’appartement de Madame Monica Fristedt, document confirmé par le Tribunal Suprême, où siègea l’actuel (2012) Ministre d’État S.E. Michel ROGER, qui refusa les témoignages de la police, de Didier ESCAUT et celui de Narmino, le responsable no 1 qui alla après signer la nomination au poste de Ministre d’État de Michel Roger. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

Voici (détail) une copie officielle de la première carte de séjour monégasque expirée que, avec l’aide de Didier ESCAUT, l’escroc montra à Brigitte GAMBARINI le 21 juillet 2004 et peu après, au Tribunal de NARMINO, avec la carte IPA également expirée, aux fins de pouvoir cambrioler l’appartement de Madame Monica Fristedt, document confirmé par le Tribunal Suprême, où siègea l’actuel (2012) Ministre d’État S.E. Michel ROGER, qui refusa les témoignages de la police, de Didier ESCAUT et celui de Narmino, le responsable no 1 qui alla après signer la nomination au poste de Ministre d’État de Michel Roger. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

Le 21 juillet 2004, grâce au concours du pour chantage continu et / ou continué incriminé Maître Didier ESCAUT, l’escroc présenta – hormis sa carte de séjour expirée – à Madame le Premier Vice-Président du Tribunal, et par la suite au Tribunal de NARMINO, selon la déplorable « LEX GAMBARINI », une copie de sa carte de membre symathisant no MC S067 de l’IPA de Monaco, carte également expirée. La carte comporte en lettres capitales la mention explicite suivante : « CETTE CARTE ASSOCIATIVE NE PEUT SERVIR DE PASSE-DROIT EN AUCUN CAS. »

Rien ne va plus pour Didier: 13, noir, impair et manque. Copie des pages 4 et 1 de la carte IPA, section Monaco no MC S067 expirée de l’escroc. Page 1 de la pièce no 13 de Didier ESCAUT, présentée devant le tribunal de NARMINO, avec un succès désormais tristement connu des Monégasques. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

Rien ne va plus pour Didier: 13, noir, impair et manque. Copie des pages 4 et 1 de la carte IPA, section Monaco no MC S067 expirée de l’escroc. Page 1 de la pièce no 13 de Didier ESCAUT, présentée devant le tribunal de NARMINO, avec un succès désormais tristement connu des Monégasques. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

"EN AUCUN CAS, CETTE CARTE ASSOCIATIVE NE PEUT SERVIR DE PASSE-DROIT". Copie (détail) des pages 2 et 3 de la carte IPA, section Monaco no MC S067 expirée de l’escroc. Page 2 de la pièce no 13 de Didier ESCAUT, présentée devant le Tribunal de NARMINO. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

« EN AUCUN CAS, CETTE CARTE ASSOCIATIVE NE PEUT SERVIR DE PASSE-DROIT ». Copie (détail) des pages 2 et 3 de la carte IPA, section Monaco no MC S067 expirée de l’escroc. Page 2 de la pièce no 13 de Didier ESCAUT, présentée devant le Tribunal de NARMINO. Document rendu officiel grâce à Didier ESCAUT.

Copie des pages 3 (détail) et 1 de la première carte (volée) no MC S033 de David Fristedt, alias "Monsieur Archives". On peut y voir, en comparant avec la carte no MC S067, que la mention explicite est écrite à la machine pour chaque carte de membre. En effet, la mention sur la carte ci-dessus est écrite de manière différente, avec le même contenu dépourvu d’ambiguïté.

Copie des pages 3 (détail) et 1 de la première carte (volée) no MC S033 de David Fristedt, alias « Monsieur Archives ». On peut y voir, en comparant avec la carte no MC S067, que la mention explicite est écrite à la machine pour chaque carte de membre. En effet, la mention sur la carte ci-dessus est écrite de manière différente, avec le même contenu dépourvu d’ambiguïté.

Voilà pourtant comment s’emparer des biens d’autrui à Monaco ! Cherchez l’erreur (tâche apparemment difficile pour le Parquet, qui cherche toujours, depuis 2004) !

Avec de tels procédés, le lecteur ne s’étonnera pas du fait que certaines autorités font usages de faux et de fausses attestations dans leurs basses besognes, et qu’elles n’hésitent pas à induire des Gouvernements étrangers en erreur (2012), avec une prémiditation qui saute aux yeux, car se sentant – à tort comme l’on verra inexorablement – intouchables.

Le 27 juillet 2004, jour d’horreur, lorsque les criminels s’emparèrent, sous ses conditions, de l’appartement de la mère de DF, ce dernier consulta d’urgence son agenda, et appela ses « amis » de l’IPA de Monaco. Il ne resta alors pas grand chose de la devise « servir par l’amitié ». Même qu’après que les plaintes eussent été formulées (toujours en cours, avec aveux officiellement certifiés), lorsque DF, toujours en Suède, appella le président-fondateur, ce dernier lui raccrocha au nez.

C’est en voulant faire part au lecteur de ces informations que DF allait faire une découverte qui fait froid au dos. Mais d’abord un retour en arrière:

Dans les années quatre-vingt-dix, la nouvelle section monégasque de l’International Police Association voulait avoir DF comme membre sympathisant. En 1998, DF accepta, notamment en raison de la devise de l’IPA « Servo per amikeco », esperanto pour « servir par l’amitié », mais aussi en raison de la vocation caritative de l’association. Le cousin et filleul du Prince alors Hériditaire Albert, pris contact un jour avec DF à Monte-Carlo. Il reconnut le pins distinctif de l’IPA que portait DF. Il s’avèra qu’ils avaient diné ensemble lors d’une soirée IPA à Monaco. Vu la raison spécifique de dite prise de contact, il s’en suivit une proche amitié, et ce membre IPA allait par la suite accepter de devenir le témoin de mariage de DF, qui considéra cela comme un grand honneur.

Le président fondateur de cette section monégasque de l’IPA demanda par la suite à DF de signer avec lui l’adhésion du futur escroc comme membre sympathisant de l’IPA de Monaco. DF accepta, surtout que l’adhésion supposait un controle rigoureux du passé judiciaire du membre, y voyant ainsi une garantie s’il le fallait d’un passé irréprochable, confirmée plus tard par le témoin de mariage de DF, qui avait donc toutes les garanties possibles de sûreté.

Sur demande du président fondateur de la section monégasque de l’IPA, toujours sous la devise « servir par l’amitié » DF fut convaincu de sponsoriser une nouvelle gamme de plaques de bronze, comme illustré ci-dessus. C’est DF qui alla décider du dessin final. L’objet de telle production était de pouvoir donner à d’autres sections IPA à travers le monde un souvenir. La cause paraissait bonne, parmi des initiatives comme le forage de puits dans la République du Niger (DF, craignant le fait de voyager en voiture à travers Le Sahara, préféra contribuer autrement), par exemple.

L’IPA de Monaco allait malgré toutes les escapades et fêtes ô combien sympathiques avoir du mal à faire preuve de transparence financière. Ainsi, DF n’a toujours pas obtenu de reçu (encore moins un « merci ») des 10.000,00 FRF (€1.524,49) par lui versés pour les plaques de bronze – encore moins un exemplaire – et ni sait-il si les plaques ont été réalisées et ainsi par la suite offertes selon l’objet du contrat. Dont acte à l’IPA dans le reste du monde, le cas échéant.

En dépit du cambriolage en règle des archives de la famille de DF (archives qui furent fouillées de fond en comble) par ses tristes ambassadeurs de l’IPA (voir plus bas), détenteurs de ce « passe-droit  » [sic], « Monsieur Archives » avait cependant conservé des copies aux quatre coins du monde, et sa banque à l’époque lui envoya en outre une confirmation ad hoc de la transaction bancaire.

Il fut un temps où l’IPA à Monaco voulait produire des bijoux, sous la forme de bagues (Bulletin numéro 6 – Numéro spécial, Centenaire de la SURETÉ PUBLIQUE pages 23, 24 et 25) jusqu’à 585€ l’unité. La transparence financière faisant défaut, DF se retira de ce projet (et par la suite de l’IPA), non sans mal. Il a été demandé à au moins unprocureur général d’enquèter là-dessus. En effet, un autre membre sympathisant de l’IPA allait par la suite s’allier avec un proche de certains des intrus ayant occupé l’appartement de la victime. Une compagnie parmi d’autres fut crée à l’étranger sous le nom reversé de l’un des intrus (http://en.wikipedia.org/wiki/Backmasking), dont un aurait pu être gémologue de par sa connaissance entre vraies et fausses pierres. Les pierres principales sont exposées en la page d’accueil. Tout ceci devrait être sur la table du procureur général actuel, selon les plaintes en cours.

Le témoin de mariage de DF aurait été informé d’avantage, si son conseil en France, avec adresse monégasque (très mal noté d’ailleurs par la police de Monaco selon ce qu’une recherche sur Google sur Narmino dévoile) n’avait retourné non ouvert un dossier de taille, assemblé sous la devise de l’IPA.

Extrait du site web actuel (2012) de l’IPA de Monaco (en français uniquement. Une traduction vers l’anglais existe désormais sur BIMCAM):
« Le sens de sa devise :

Servir : La valeur de ce mot est le fondement de notre métier. Servir par l’amitié est encore plus noble, c’est un état d’esprit, une manière particulière de remplir notre fonction, d’accomplir nos missions journalières, démontrant ainsi que nous sommes au service de la Loi et de la Justice, tout en étant au service des autres. »

Plus tard, après que l’escroc eut été débouté de toutes ses demandes par Narmino lui-même (quoiqu’en cachète), l’IPA de Monaco envoya un courrier adressé à l’escroc, sis l’adresse de la victime, la mère de DF, comme si la cambrioleuse y continuait sa filiale criminelle d’associations de malfaiteurs associés à l’IPA post-jugements (au pluriel), sur les lieux du crime ! Et illégalement, sous le nom de la victime, grâce à Narmino!

Apparemment, elle continuait donc de fréquenter l’IPA de Monaco, sans problèmes. Un autre président de l’IPA écriva aussitôt une lettre d’admission d’erreur à la mère de DF, en promettant de ne pas renouveler la fadaise ; au nom de l’IPA, section Principauté de Monaco ; sans excuses.

Pour l’instant – car le chantage continue et l’escroc protégé n’est qu’en liberté provisoire – l’IPA de Monaco se décrirait mieux par la devise suivante : NO SERVO PER AMIKECO ! Si l’IPA contactée par DF de Suède avait pris acte de l’article suivant du Code pénal, il n’y aurait pas eu d’affaire pour commencer. On préféra cependant écouter l’escroc (texte en gras par BIMCAM):

« Article 279 .- (Modifié par la loi n° 1.344 du 26 décembre 2007 )

Sans préjudice de l’application, le cas échéant, des peines plus fortes prévues par le présent code ou par des lois spéciales, sera puni d’un emprisonnement de six mois à trois ans et de l’amende prévue au chiffre 3 de l’article 26.

• 1°) Celui qui, ayant connaissance d’un crime contre les personnes, déjà tenté ou consommé, n’aura pas aussitôt averti les autorités judiciaires ou administratives, alors qu’une dénonciation était encore susceptible d’en prévenir ou limiter les effets ou lorsqu’il existait des circonstances de nature à laisser prévoir que les coupables commettraient de nouveaux crimes que cette dénonciation eût pu empêcher.

Sont exceptés des dispositions qui précèdent, les parents ou alliés, jusqu’au quatrième degré inclusivement, des auteurs ou complices du crime ou de la tentative, sauf en ce qui concerne les crimes commis sur les mineurs au-dessous de l’âge de seize ans accomplis.

• 2° Celui qui, pouvant empêcher par son action immédiate, mais sans risque pour lui ni pour les tiers, soit un fait qualifié crime, soit un délit portant atteinte à l’intégrité corporelle d’une personne, s’en abstient volontairement;

• 3° Celui qui s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ni pour les tiers, il pouvait lui prêter, soit pas son action personnelle, soit en provoquant un secours;

• 4° Celui qui, ayant la preuve de l’innocence d’une personne qu’il sait être détenue préventivement ou devoir être jugée pour crime ou délit, s’abstient volontairement d’apporter aussitôt son témoignage aux autorités de justice ou de police. Toutefois, aucune peine ne sera prononcée contre celui qui, spontanément, apportera ce témoignage, même tardif.

Sont exceptés de la disposition qui précède le : coupable du fait qui motivait la poursuite, ses coauteurs, ses complices et les parents ou alliés de ces personnes jusqu’au quatrième degré inclusivement. »

Quelle était donc cette découverte si inquiétante, mentionnée plus haut?

En écrivant les présentes, en février 2012, DF s’est plongé dans ses archives personelles sur l’IPA de Monaco, et a découvert non sans stupéfaction, à la lecture attentive du Bulletin numéro 6 précité de l’an 2002, en page 31, sous « Bienvenue aux nouveaux membres », le nom de Didier ESCAUT ! C’est donc ce nouveau membre sympathisant qui en connaissance de cause de la devise de l’IPA et de la mention sur la carte de membre utilise la carte expirée de l’escroc comme passe-droit, avec succès d’ailleurs! Confirmé plus tard par le cachet officiel de sa femme, l’huissier Marie-Thérèse ESCAUT-MARQUET!

Ceci expliquerait le silence absolu de l’IPA pendant le désespoir le plus total de DF lors de son appel à l’aide, ce 27 juillet 2004.

Par conséquent, il est par la présente voie de communication demandé à l’IPA, section Principauté de Monaco, telle que composée aujourd’hui, de confirmer l’exclusion de Didier ESCAUT, aux fins de ne pas ternir d’avantage l’image de l’Association, et en vue – plutôt – de la restaurer, ce à quoi BIMCAM contribuera volontièrement.

La présente fait que bien des éléments du puzzle s’assemblent, s’agissant de préméditation et de modus operandi (c’est pour cela que certains chiffres exacts sont formulés ici). De plus amples informations émèrgeront par conséquence directe, et intérèsseront la Police suédoise, trompée récemment par certains protagonistes de l’Affaire des agrafes, du stylo marqueur et du bug informatik (dont le volet suédois est en cours). Il va de soi qu’il serait intéressant de savoir qui sont derrière la proposition d’adhésion de Maître Escaut…

DF a gardé les coordonnées de membres IPA du monde entier (c’est par exemple lors du 30ième anniversaire de la section française, IPA Alpes Maritimes, que DF allait rencontrer pour la première fois la délégation suédoise de l’IPA, avant l’adhésion de Didier Escaut), sans jamais leur parler par la suite de BIMCAM. Certains de ces membres ont trinqué, dans la meilleure des ambiances et avant ce scandale, chez la mère de DF, notamment à Monaco, sans savoir ce que certains allaient faire par la suite de la devise de l’IPA. Citons-donc et à nouveau le site web actuel de l’IPA à Monaco : « A travers l’instrument formidable que représente internet, vous pourrez connaître l’IPA et la Section Principauté de Monaco […]. « 

Vu les menaces en cours (2012), et les intimidations contre témoins (certaines par écrit et sous anonymat particulièrement maladroit, dont une avec erreur de destinataire), BIMCAM demeurera une source sûre d’informations en harmonie avec l’article 279 du Code pénal pour toutes les victimes (policiers ou non, à Monaco comme ailleurs) de l’Affaire jusqu’à ce qu’il aura été mis un terme aux troubles à l’ordre public. Monsieur DRENO, tout le monde attend!

Avis aux nouvelles recrues de la Police à Monaco: les noms de NARMINO et de MUHLBERGER ne sont pas nécessairement les plus avantageux si Vous envisagez une carrière digne du nom (article 279 précité).

Numéro spécial, c’est le cas de le dire, comportant la bienvenue à Didier Escaut (!) et photos sur entre autres David Fristedt, de son témoin de mariage et de l’escroc.

Numéro spécial, c’est le cas de le dire, comportant la bienvenue à Didier Escaut (!) et photos sur entre autres David Fristedt, de son témoin de mariage et de l’escroc.

 

Wanted Didier ESCAUT presents (thank you!) organized crime in a video, herwith uploaded by BIMCAM on the 29th of March 2019: